Biographie

marois_bebe

Maurice Marois

17 février 1922 – 13 octobre 2004

État civil :

  • Un frère, Pierre, né le 21 octobre 1923.
  • Marié en juillet 1956 avec Geneviève Goreux. Trois enfants.

Biographie

Grades universitaires :

  • 1942, certificat de Lettres : Morale et Sociologie.
  • 1946, licence de Sciences naturelles.
  • 1950, Doctorat en Médecine de la Faculté de Médecine de Paris.
  • 1958, Agrégation d’Histologie et d’Embryologie des Facultés de Médecine.

Biographie

Biographie

Distinctions

  • Médaille du Combattant volontaire de la Résistance, Croix du Combattant.
  • Officier de la Légion d’Honneur.
  • Médaille d’Or Albert SCHWEITZER.
  • Membre correspondant de l’Académie de Médecine.

Distinctions universitaires et scientifiques

  • 1939, Prix de thème latin au Concours général des Lycées et Collèges de France.
  • 1939, lauréat de l’Académie racinienne.
  • 1951, Médaille d’Argent de la Faculté de Médecine de Paris.
  • 1951, Prix Janssen de l’Académie nationale de Médecine.
  • 1953, Prix Montyon de Physiologie de l’Académie de médecine de Paris.
  • 1954, Prix Chateauvillard de la Faculté de Médecine de Paris.
  • 1987, Docteur honoris causa de l’Université d’York (Toronto, Canada).

Nombreuses publications dans le cadre de recherches histophysiologiques en endocrinologie sexuelle.

Sociétés savantes, associations

Fonctions

  • 1946-1950, Attaché de Recherches au C.N.R.S.
  • 1950-1958, Directeur adjoint du Laboratoire de « Morphologie expérimentale et Endocrinologie » de l’Ecole pratique des Hautes Etudes près le Collège de France.
  • Depuis le 1er octobre 1966, Biologiste des Hôpitaux, Chef de Service.
  • A partir de 1969, professeur titulaire dans les fonctions de la Chaire d’Histologie de la Faculté de Médecine Saint-Antoine (Université Paris VI).
  • Depuis le 1er octobre 1991, biologiste honoraire des hôpitaux et professeur émérite.

Biographie

Remarques de Maurice Marois :

« Les étapes de ce curriculum vitae s’identifient à l’histoire de ma recherche et je n’ai pas pu les dissocier. J’ai eu le souci d’élargir ma base de départ en poursuivant mes études parallèlement dans les Facultés de Médecine et de Sciences. Puis, je fus favorisé du destin par la qualité des Maîtres qui m’ont accepté comme élève. Je m’essaye, dans les limites de temps d’une vie, à déchiffrer quelques aspects de l’immense problème de la Vie. Connaître le dernier mot, selon le rêve du philosophe ou du mystique, n’est pas à ma portée. Dans cette approche difficile d’une réalité infiniment riche et complexe, je bénéficie de l’effort collectif de la science. J’y participe avec passion. Je ne retire de mon labeur qu’une vision partielle ; elle suffit à me donner une joie profonde qui sous-tend mon action. Cette action ne se donne pas seulement pour objet l’acquisition de connaissances nouvelles en biologie et en médecine mais la diffusion des connaissances acquises : tel fut le sens de mon engagement au service de la Faculté de Médecine.

Mais je ne me sentirais pas quitte envers moi-même si, ayant accompli mon devoir d’état, je ne tentais pas d’assumer aussi des responsabilités sociales. J’assume ces responsabilités au sein d’institutions qui honorent certaines valeurs de civilisation :

– l’Association des Lauréats du Concours général,

– la Société française de Thanatologie,

– L’Institut de la Vie. »